Naissance :

1 juillet 1952

(Edmonton, Alberta)

Études :

BMSc, Université de l’Alberta (1975)
BM, BCh, Magdalen College, Université d’Oxford (1979)
DM, Magdalen College, Université d’Oxford (1980)

Prix et distinctions :

2018 : Prix de la Conférence mondiale sur la médecine personnalisée, Silicon Valley

2015 : Doctorat honorifique, Oxford Brookes University

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John Bell

Porteur d’avancées à l’ère de la recherche translationnelle, alors qu’il transpose les découvertes scientifiques réalisées en laboratoire dans l’univers de la médecine pratique.

John Bell

Sir John Bell est le deuxième Canadien, après le distingué sir William Osler, à occuper le prestigieux poste de professeur regius de médecine à l’Université d’Oxford. À l’échelle mondiale, il est reconnu comme un des acteurs clés en médecine translationnelle alors qu’il contribue à transformer les découvertes scientifiques en traitements, transmutant les « molécules biomédicales en médicaments ». Leader d’opinion tablant sur la progression des interactions entre le milieu universitaire, l’industrie et le gouvernement, sir John Bell a prodigué des conseils à plusieurs premiers ministres et gouvernements non seulement de la Grande-Bretagne, mais aussi du Canada. Il a aidé à identifier les gènes de susceptibilité impliqués dans le diabète sucré, dans l’arthrite rhumatoïde et dans la sclérose en plaques et a découvert quelles interactions à la surface des lymphocytes T étaient impliquées dans l’activation du système immunitaire. Il a aussi travaillé sur des applications biomédicales basées sur des technologies génomiques en contexte clinique et aidé à développer le projet de séquençage du génome « 100,000 Genomes » pour la société Genomics England. Il a présidé le comité de surveillance du développement d’un vaccin pour la prévention du coronavirus au Jenner Institute de l’Université d’Oxford, a fondé le centre Wellcome Trust Centre for Human Genetics, a créé un campus de recherche au grand complet à l’Université d’Oxford et s’est fait le défenseur de politiques scientifiques gouvernementales progressistes. Sir John Bell, que l’on décrit comme l’architecte en chef de la stratégie gouvernementale pour les sciences de la vie, a aidé à établir un pont entre l’univers de la recherche pure et celui de la médecine clinique dans le but ultime d’améliorer la santé dans le monde.

Faits saillants

Il a fondé en 1993 le centre de recherche en génétique humaine – The Wellcome Trust Centre for Human Genetics – dans le but d’étudier la base moléculaire des susceptibilités génétiques aux maladies humaines courantes.

Membre fondateur de l’Académie des sciences médicales au Royaume-Uni et président de 2006 à 2011.

En 2002, il est devenu le 29e professeur Regius de médecine à l’Université d’Oxford, le deuxième Canadien, après sir William Osler (1905-1919).

Champion gouvernemental des sciences de la vie à la tête de la recherche translationnelle entre les scientifiques universitaires et l’industrie.

Président du Comité consultatif scientifique de la Fondation Gates (2012-2020).

Directeur fondateur de trois entreprises naissantes en biotechnologie.

Historique professionnel

Répercussions sur la vie aujourd’hui

Sir John Bell a été un défenseur et un leader de la recherche translationnelle et un maître d’œuvre porté par sa volonté de mettre la recherche en laboratoire au service des besoins humains identifiés et immédiats dans l’intérêt de la gestion des maladies et de la promotion de la santé. Il a facilité la coordination des activités entre les institutions de recherche, l’industrie et le gouvernement liées au développement de nouvelles technologies révolutionnaires et sauveuses de vies et de nouveaux traitements pour des maladies, dont les pathologies auto-immunes et s’étendant jusqu’aux agents pathogènes infectieux responsables du paludisme et des maladies à coronavirus. L’objectif de la recherche translationnelle est d’accélérer le processus de dérivation des traitements de la recherche fondamentale, en proposant des approches ciblées innovantes dans les soins de santé, passant du laboratoire jusqu’au chevet du patient. Sir Bell a été une force dirigeante dans le domaine biomédical, lequel demeure en constante évolution, alors qu’il a su intégrer les avancées en recherche à la prestation des soins de santé aux patients dans la seule intention d’améliorer la santé humaine au quotidien.

John Bell

2022

  • Headshot of Sir John Bell

    Intronisation de John Bell au Temple de la renommée médicale canadienne

  • Siège au conseil consultatif de la Santé mondiale de la Fondation Gates

    Sir Bell travaille avec un comité formé de ses pairs émérites qui a pour mission de fournir des évaluations indépendantes portant sur les stratégies et les résultats de cette importante initiative caritative de grande envergure.

  • Président de l’Académie des sciences médicales au Royaume-Uni

    Sir Keith Peters, professeur Regius émérite de physique à l’Université de Cambridge, a déclaré à propos de la présidence de sir Bell à la tête de l’Académie des sciences médicales du Royaume-Uni (AcMedSc UK), que ce dernier était devenu, durant son mandat, la voix largement reconnue et respectée du domaine de la recherche médicale au Royaume-Uni.

  • Sir John Bell est nommé professeur Regius de médecine, Université d’Oxford

    Leadership en développement organisationnel

    Il est le deuxième Canadien, après sir William Osler (1905-1919), à occuper ce poste prestigieux.

  • Academy of Medical Sciences Bldg

    Membre fondateur de l’Académie des sciences médicales au Royaume-Uni

  • Fonde le centre de recherche en génétique humaine, The Wellcome Trust Centre for Human Genetics, à l’Université d’Oxford

    Leadership en développement organisationnel

    Dans le but d’étudier la base moléculaire des susceptibilités aux maladies humaines courantes génétiquement héritées, ses recherches ont d’abord porté sur des études de familles pour plus tard s’étendre à des études d’association pangénomique à grande échelle et au séquençage du génome entier.

  • Est élu titulaire de la chaire Nuffield de médecine clinique à l’Université d’Oxford

  • Chercheur boursier à l’Université de Stanford engagé pour travailler avec le Dr Hugh McDevitt

    Ses recherches portent entre autres sur la génétique et l’immunologie, en particulier sur les complexes d’histocompatibilité dans le contexte de la génétique et de la fonction des lymphocytes T dans les maladies auto-immunes comme le diabète de type-1, les maladies intestinales inflammatoires, l’arthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques.

1982

Architecte en chef de la stratégie gouvernementale pour les sciences de la vie.